HARD'N'HEAVY, n° 90, mars 2003:

 

PORCUPINE TREE

In absentia

Rock progressif

Note : 4,5 / 5

 

Autant lâcher le morceau tout de suite, je ne m'étais jamais sérieusement penché sur le cas PORCUPINE TREE.

J'avais déjà écouté quelques titres deci delà, mais jamais un album en entier.

Pourtant, Dieu sait que notre bon Olivier BADIN nous rabattait les oreilles avec son cher Steven WILSON.

Devant le flot intarissable d'éloges qui dégoulinait de sa bouche, je me suis dit qu'il fallait absolument que je découvre ce groupe " génial ".

Et bien m'en a pris puisque je suis totalement tombé sous le charme de PORCUPINE TREE et d'In absentia.

Tout d'abord parce que Steven WILSON est un excellent chanteur, sachant parfaitement faire passer les émotions quand et ou il le faut.

Mais surtout parce que la musique de l'arbre à porcs-épics est tout simplement sublime.

Tour à tour puissante ou intimiste, mélancolique ou plus gaie, elle est a elle seule un parfait panel d'émotions.

Les guitares se font soit pop (" trains "), soit métal (l'introduction de " Blackest eyes ", " The creator has a mastertape ").

Métal ? , s'étonneront la plupart d'entre vous. Ben oui, WILSON se trouvant de plus en plus d'accointances avec ce style, fait renforcé par son travail de production sur les deux derniers albums d'OPETH.

Un travail d'orfèvre mis au profit de PORCUPINE TREE.

Le tout pour un résultat resplendissant.

 

Matthieu MILLOT